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Les Français sont tous les jours plus nombreux à ne plus avoir confiance en leurs responsables politiques. Les conséquences sont lourdes pour la démocratie : radicalisation du débat public, renforcement des populismes, tentation communautaire, déchirement du tissu social et fragilisation du pacte républicain. Une société qui ne croit plus en ses représentants est comme une machine sans huile : elle rouille, se crispe, et risque l'explosion à tout instant.

 

En tant qu'élus de terrain, nous sommes les premiers à constater cette rupture entre les citoyens et les représentants politiques nationaux. Nous sommes également les premiers à recueillir les critiques formulées par les Valdoisiens à l'égard du Gouvernement. Priorités incohérentes, défaut d'écoute et de proximité, inefficacité de l'action publique, dissimulation de la réalité, gabegie dans la communication ou le train de vie des institutions, sont les racines de cette défiance.

 

Nous constatons avec inquiétude que les décisions de François Hollande et de son Gouvernement depuis un an alimentent dangereusement cette rupture. Le résultat des sondages concorde avec ce que nous disent les Valdoisiens, François Hollande a atteint un niveau inégalé de défiance dans l'opinion publique.

 

Face au chômage, il n'envisage aucune réforme d'envergure, et promet encore "l'inversion de la courbe" avant fin 2013. La dette augmente, et la seule solution résiderait, pour les socialistes, dans l'augmentation massive des impôts. Plutôt que de soutenir l'investissement local, le Gouvernement sacrifie les collectivités et ponctionne leurs budgets de près de 7 milliards d'euros. François Hollande n'a toujours pas eu le courage de reconnaître qu'il avait sous-estimé l'ampleur de la crise et menti aux Français durant la campagne.

 

Que penser de son audition à deux vitesses : très fine pour écouter les doléances de ses camarades socialistes, ou proche de la surdité quand les Français manifestent leur mécontentement ? Sans parler des multiples reniements sur ses propres engagements concernant les retraites, le cumul des mandats ou la fiscalisation des allocations familiales… Dans le même temps, le Gouvernement affiche des priorités déconnectées des enjeux : réforme électorale, modification des rythmes scolaires, réformes sociétales clivantes… Le Gouvernement est le premier responsable de la défiance des Français, met en péril la crédibilité de l'action publique, et fait peser de lourds risques d'explosion sociale.

 

Nous nous inquiétons des conséquences de ce climat sur la démocratie locale. Dans nos territoires, les élus pâtissent de cette défiance généralisée. Ce sont pourtant pour la plupart des bénévoles qui accordent une énergie et un temps considérables pour améliorer la vie quotidienne des Valdoisiens. Nous saluons et rappelons régulièrement cet engagement honorable et désintéressé.

 

Conscients des attentes des Valdoisiens et dépositaires de leur confiance, c'est fidèles à notre esprit de responsabilité et de transparence que nous travaillons depuis mars 2011. Nous n'avons pas caché la vérité aux Valdoisiens sur la situation financière du Conseil général après trois années de gestion socialiste. Nous n'avons pas tergiversé et immédiatement agi afin d'éviter la mise sous tutelle, limiter le recours à l'emprunt et maintenir l'investissement. Nous avons épongé l'ardoise socialiste de 36 millions d'euros d'impasses inscrites dans la maquette budgétaire 2011. Nous avons réduit les dépenses de communication de 40%, limité l'augmentation des dépenses de fonctionnement et stoppé la hausse constante de notre dette. Nous maintenons le lien, l'écoute et la proximité avec tous les Valdoisiens, les associations, les acteurs économiques, et les élus locaux. Nous poursuivons l'investissement dans des projets garantissant l'avenir de notre territoire. Efficace, ambitieuse, responsable, et transparente, telle est notre conception de l'action publique. Et telle devrait être celle de François Hollande et de son Gouvernement.

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tete ActuOK2 Le Conseil général publie régulièrement des documents sur ses principaux domaines d'action. Nous vous proposons ici de retrouver les derniers en date, concernant le budget 2013, l'attractivité internationale, le logement et nos efforts envers les personnes âgées. Vous y trouverez des interviews de vos élus, les chiffres clés, et des exemples d'actions concrètes et efficaces initiées par notre majorité.

Cliquez sur les images pour ouvrir le fichier en format PDF, ou rendez-vous dans notre rubrique Publications.

Couv Budget 

 

 

 

  .Budget 2013 - Protéger les Valdoisiens et préparer l'avenir 

 

  

Couv International 

 

 

 .Attractivité internationale - Un enjeu pour l'emploi des Valdoisiens

 

 

 

 Couv Logement

 

 

 .Logement - Une priorité du Conseil général

 

 

 

Couv Bien vieillir 

 

   

 .Bien vieillir - Le département agit pour les personnes âgées

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Jean Pichery, notre regretté collègue et ami, Vice-Président du Conseil général du Val d'Oise, Secrétaire-Questeur de notre Assemblée, Président du Parc Naturel Régional du Vexin Français, et Maire de Cormeilles-en-Vexin, est décédé le 13 avril 2013. Il a été inhumé au cimetière de sa commune le 19 avril, après une cérémonie publique en l'église Saint-Martin de Cormeilles-en-Vexin.

Nous vous proposons ici le discours prononcé lors de ses obsèques par le Président du Conseil général Arnaud Bazin, ainsi que différents articles de presse relatifs à sa disparition, preuves s'il en était besoin de la reconnaissance unanimement partagée de son travail et de son dévouement pour son territoire. Son souvenir restera vif dans l'esprit de tous les élus, comme celui d'un exemple à suivre pour son humanité, son intégrité, et son courage.

 

Discours du Président Arnaud Bazin

Il est donc arrivé, ce jour tant redouté, depuis déjà longtemps par nous tous ;

Nous sommes réunis pour un dernier adieu à notre ami Jean.

C’est d’autant plus difficile d’affronter cette cruelle réalité que Jean, depuis des années, nous avait habitués à repousser sans cesse l’échéance, en repoussant toujours plus loin les limites de la résistance et du courage.

Et peut-être avions nous fini par croire ce que par-dessus tout nous voulions croire : qu’il continuerait à gagner contre celle qui ne perd jamais.

Nous sommes quelques unes et quelques uns, ici, à savoir, au-delà des souffrances physiques comme Jean a dû en supporter et il en a enduré de redoutables, combien terribles sont aussi les tourments d’anxiété qui accompagnent la maladie en général, et le cancer en particulier.

Certes nous nous savons tous mortels et voués à disparaître, mais tout cela reste abstrait jusqu’au moment où le destin s’incarne dans un diagnostic.

Alors il y a la bataille contre la maladie qui a vu Jean gagner tant de manches, sauf la dernière hélas.

Et surtout il y a ce combat pour empêcher la maladie de détruire ce que nous sommes profondément.

Alors que le physique est sans cesse harcelé, que le corps est pantelant, il faut préserver son âme, sa personnalité.

Je veux dire aujourd’hui que Jean a remporté cette bataille là : comme vous, j’en ai été le témoin.

Jean a préservé jusqu’à l’ultime moment ce qui était profondément lui : la bienveillance envers les autres, la générosité, la volonté de vivre pleinement son humanité.

Il nous a tous épargnés en ne s’apitoyant jamais sur son sort et en restant tel que tous le connaissaient : un homme de devoir soucieux de remplir ses charges bien au-delà de ce que lui permettaient ses forces, un homme ouvert à tous les autres, un homme désireux d’épargner les siens.

Bien sûr comme toute personne confrontée à une telle épreuve, il a forcément vécu des moments d’angoisse, de désarroi total et même de solitude malgré le soutien de sa famille, et malgré la présence permanente d’Annie, qui a été le plus beau cadeau qu’il ait pu recevoir dans cette épreuve.

Mais malgré ces moments difficiles, il est resté lui-même et le signe le plus éclatant en fut la permanence de cette élégance qui lui appartenait : élégance de maintien, élégance physique qui était le reflet de son élégance morale.

Alors bien sûr aujourd’hui le Val d’Oise a perdu un élu de premier rang : Maire depuis 42 ans, Conseiller général depuis 21 ans, Président du Parc Naturel Régional du Vexin à la suite de Gérard Claudel.

Il fut dans bien des fonctions un artisan du progrès continu de notre beau département.

C’est donc une terrible perte pour nous tous, tant il excellait dans les missions qui lui étaient confiées, et particulièrement dans celles relatives au Vexin, sa terre d’adoption depuis un demi-siècle.

Avec le temps chacun pourra mieux encore mesurer toute la place qu’il occupait dans notre territoire, dans notre vie, et pourtant avec une si grande modestie dans son comportement.

Je dis : dans son comportement, car bien évidemment il était porteur d’ambition, non pour lui-même mais pour tous ceux qu’il représentait.

Mais aujourd’hui, jour d’adieu, cette vie publique exemplaire, pèse bien peu dans notre lourd chagrin : c’est un ami que nous pleurons, c’est un homme de bien, un homme exceptionnel que nous avons perdu.

Je partageais avec Jean une sincère amitié. Pas une amitié factice, de façade ou de circonstance. Non, une vraie amitié.

Montaigne disait « parce que c’était lui, parce que c’était moi » pour évoquer le mystère irréductible à des éléments simples qui rapproche deux êtres.

Je dirais, pour ma part, pour ce qui est de l’amitié profonde, de l’amitié de cœur avec Jean ; « parce que c’était lui ».

C’est une explication bien suffisante que celle des qualités d’âme de Jean pour comprendre qu’on ne pouvait qu’être son ami.

Alors que tous unis nous disons adieu à Jean, j’ai envie de conclure ces quelques paroles bien insuffisantes par celles de Maeterlinck « Il ne faut pas croire que quand nous avons quelque chose d’important à dire, les paroles nous soient d’un quelconque secours. Les choses importantes ne peuvent s’exprimer que par le silence ».

C’est un silence de recueillement, de respect et d’amour qui va accompagner le corps de Jean dans son dernier voyage.

Quant à sa présence spirituelle, c’est elle qui va nous aider dans le nôtre.

Articles de presse

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Décès JP - Parisien 15-04Décès JP - Vonews 15-04Décès JP - Echo 18-04

Décès JP - Gazette 17-04Décès JP - Parisien 22-04

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DDesse La séance publique du 12 avril a été l'occasion d'aborder plusieurs aspects de notre politique en faveur de la protection et de la valorisation de notre environnement. Bien que son action soit peu connue, le Conseil général est un acteur de premier plan sur ces thématiques, en maître d'œuvre ou en soutien des communes.

 

Parmi les rapports présentés par Daniel Desse, Vice-président en charge de l'environnement, figure le bilan de 10 ans d'actions sur les Espaces Naturels Sensibles départementaux. Ces espaces, propriétés du Conseil général, protégés du développement urbain, représentent 4 605 hectares à travers le Val d'Oise. Ils sont régulièrement entretenus, ouverts au public et participent à l'information et à l'éducation à l'environnement. L'acquisition foncière, l'entretien et la valorisation des ENS représentent un engagement annuel de 800 000 €. D'autre part, certains parcs valdoisien sont détenus et entretenus par le Conseil général, comme celui du Château d'Auvers-sur-Oise (8,2 ha), le Parc Schlumberger à Cormeilles (7,5 ha), le Parc de Grouchy à Osny (22 ha), ou celui de l'Abbaye de Maubuisson (10 ha). En 2013, nous investissons 430 589 € pour l'entretien et la valorisation de ces espaces verts départementaux.

   

"Les rapports présentés aujourd'hui confirment et complètent notre engagement sur la préservation du patrimoine naturel départemental"

 

Nous soutenons également les deux Parcs Naturels Régionaux (PNR) Valdoisiens : le PNR du Vexin Français, et le PNR Oise-Pays de France. Dans le cadre d'un contrat pluriannuel, plus de 10 millions d'euros de subventions départementales sont consacrés à la protection du patrimoine environnemental, agricole, architectural et paysager dans ces zones rurales.

  JPEnjalbert

"Notre objectif est d'assurer la préservation des forêts valdoisiennes"

 

Un autre rapport, présenté par Jean-Pierre Enjalbert, concerne le partenariat entre le Conseil général et l'Office National des Forêts (ONF). Les espaces forestiers représentent 23 630 hectares dans le Val d'Oise, soit près de 19% du Département. Les forêts remplissent un rôle environnemental et écologique évident (réserve de biodiversité, poumon vert, dépollution, etc.) mais également social. Nous attachons donc une importance particulière à la préservation de ces espaces, notamment dans le cadre de la limitation des coupes rases dans les forêts domaniales de Montmorency, Carnelle et l'Isle-Adam. Le Département gère directement plus de 350 hectares de forêts, participe à l'entretien des espaces naturels régionaux et des forêts domaniales, pour un budget de 896 000 €. Notre partenariat vise à établir un programme d'actions conjointes avec l'ONF, dans le but de mieux accueillir les Valdoisiens dans les forêts domaniales et d'éviter les coupes rases au profit d'une gestion plus respectueuse des paysages.

 

Enfin, nous soutenons les projets des communes dans de nombreux domaines : la gestion des déchets, la réhabilitation des décharges et la résorption des dépôts sauvages, l’enfouissement des réseaux, l’eau et l’assainissement, la valorisation des Espaces Naturels Sensibles locaux et l’aménagement des espaces verts communaux. Au sein de notre dispositif des Aides Départementales aux Communes, adopté en avril 2011, une enveloppe de 10 millions d'euros est réservée aux projets environnementaux des communes, et les travaux tenant compte de la préservation de la biodiversité reçoivent une subvention majorée.

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  tete tribune emag OK2  

Couv Emag 4"Ce sont les collectivités locales qui aujourd'hui réalisent, bâtissent, équipent le pays puisqu'elles sont à l'origine de 70 % de l'investissement public. Ce sont les collectivités locales qui permettent aux politiques publiques d'être traduites dans la réalité. Voilà pourquoi nous avons besoin d'une relation forte entre l'Etat et les territoires". Ce point de vue était celui de François Hollande, candidat à l'élection présidentielle, que prolongeait son engagement n°54 : "Un pacte de confiance et de solidarité sera conclu entre l’État et les collectivités locales garantissant le niveau des dotations à leur niveau actuel".

 

C'est un tout autre discours que tient désormais François Hollande, Président de la République, rattrapé par la réalité économique qu'il feignait d'ignorer pendant la campagne et aggravée par ses premières décisions. Le 25 septembre 2012, le Gouvernement annonçait une première baisse des dotations de l'Etat aux collectivités locales de 2,25 milliards d'euros d'ici 2015. Le 12 février, il abattait un nouveau coup de massue sur nos territoires, puisque la baisse cumulée des dotations en 2014 et 2015 sera finalement doublée, pour atteindre 4,5 milliards d'euros!

 

Et l'addition présentée par le Gouvernement aux collectivités ne s'arrête pas là. Augmentation du RSA, réforme des rythmes scolaires, suppression de la journée de carence : autant de mesures décidées par l'Etat mais dont la charge, estimée à 2 milliards d'euros annuels, reviendra majoritairement aux communes et aux départements, sans qu'aucune compensation digne de ce nom ne soit prévue. Ces nouvelles dépenses imposées viennent s'inscrire dans un contexte alarmant, où la question de la survie de nos territoires est posée. En première ligne de la prise en charge des publics modestes, les collectivités subissent une augmentation sans précédent de leurs dépenses sociales obligatoires, et sont asphyxiées par la raréfaction de leurs ressources.

 

Au regard de la situation, les priorités du Gouvernement concernant les collectivités locales nous paraissent fort éloignées de l'urgence actuelle. Plutôt que de résoudre la question centrale du financement, l'exécutif dépense discrètement beaucoup de temps et d'énergie à une sournoise réforme électorale… Cette précipitation traduit la crainte de la gauche de se voir infliger un lourd désaveu lors des élections locales de 2014 et 2015. Les socialistes, prêts à tout pour sauver leurs sièges, réforment les modes de scrutin de collectivités qui ne savent pas comment boucler leurs budgets! Nous sommes profondément indignés de cette hypocrisie patente, qui constitue une injure sans précédent faite aux territoires.

 

Malgré un contexte financier toujours plus contraint et les décisions catastrophiques de l'exécutif socialiste, nous poursuivons, dans le Val d'Oise, notre politique de redressement des finances du Conseil général. Adopté lors de la séance du 22 mars, le budget 2013 constitue la traduction concrète de notre volonté politique : maîtriser l'endettement en limitant le recours à l'emprunt, diminuer les dépenses de fonctionnement, et poursuivre les investissements dans des projets utiles aux Valdoisiens. Face à ces défis, nous dénonçons l'attitude de l'opposition socialiste qui se discrédite durablement en réclamant davantage de dépenses et donc d'endettement, et en refusant toutes les mesures d'économie budgétaire. Si la gauche avait gagné les élections en mars 2011, elle aurait poursuivi sa politique dévastatrice et irresponsable engagée en 2008!

 

Notre plan d'économies de 40 millions d'euros annuels, initié dès notre prise de responsabilité et désormais pleinement opérationnel, nous permet aujourd'hui de retrouver des marges de manœuvres. Nous dégageons ainsi 137 millions d'euros en investissement, soit 10% de plus qu'en 2012. Nous affirmons également nos priorités que sont l'action sociale et l'emploi, l'aménagement de notre territoire dans le cadre du Grand Paris, et la réussite éducative des jeunes Valdoisiens.

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L'UVO, C'EST...

Un groupe d'élus actifs au Conseil général du Val d’Oise

Le groupe Union pour le Val d’Oise (UVO) est constitué de 21 conseillers généraux sur 39.
Il est présidé par Gérard Seimbille, Vice-président du Conseil général. 
Il rassemble tous les conseillers généraux de la droite républicaine.
 

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